Stretta A Monaca

la monaca
Reconstitution de la Monaca

(Autour de 1720- ?)    

 

Cristina Rivarola, soeur Maria Domenica,  
Fille de Domenico Rivarola (1687-1748) et de Diana Frediani (1682- ?), elle était la soeur du colonel Francesco Rivarola , mais surtout celle d'Antonio Rivarola (1719-1795), un des principaux informateurs de Paoli.

 

Religieuse au couvent des Ursulines à Bastia, Cristina Rivarola y occupa les fonctions de Mère Supérieure sous le nom de Mère Maria Domenica.


Son existence se déroula entre la maison familiale  située rue du Lycée (actuelle rue Carbuccia), le couvent des Ursulines et Oletta où la Monaca faisait des séjours réguliers dans la demeure appartenant à sa famille.


Du temps de La Monaca, le jardin du couvent des Ursulines de Bastia communiquait avec celui de la maison des Rivarola, ce qui en fit un lieu stratégique dans la vie de la nonne. De fait, lorsque Paoli résidait à Bastia, il était hébergé dans la maison Barbaggi-Rivarola, et pouvait ainsi rendre visite en toute discrétion à la religieuse, qui tint auprès de lui un rôle d'amie et d'informatrice.


Ses interventions sont considérées comme relevant de la stratégie politique intérieure et extérieure, au point que l'histoire a voulu retenir d'elle l'image d'un véritable " agent secret ".